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Nos racines...  

 

Vouloir parler de RACINES dans notre pays, en ces temps de cacophonie électorale, vous fait passer pour le plus ringard des archaïques !

Flatter l'électeur, promettre le plus… et jamais le moins, sans tenir compte des réalités sociales, économiques et internationales, est le plus facile.Mais parler de la réalité de la France, évoquer nos racines, élever le débat, faire souffler l'esprit  et dire la vérité est moins fédérateur, moins consensuel.Alors, silence dans les rangs, il faut être élu ! 

 

Et pourtant nous les avons en nous, ces Racines ! 


Nos racines, ce sont nos familles, le souvenir des lieux où nous sommes nés et où nous avons vécu, nos amis de jeunesse avec qui nous avons partagé nos jeux d'enfants, nos camarades avec qui nous avons échangés nos secrets d'adolescents.

Nos racines, elles sont aussi dans nos passions et nos amours lorsque nous sommes devenus des adultes et dans nos rebellions lorsque nous nous sommes affirmés aux côtés de nos familles et souvent "contre eux" pour construire notre personnalité et devenir indépendants.

Nos racines, ce sont nos maîtres, ceux qui nous ont appris à lire, écrire et compter, à découvrir la beauté de notre langue ; ceux qui nous ont appris à raisonner, à respecter les autres avec leurs différences ; ceux qui nous ont expliqué ce qu'était la morale individuelle et la morale collective, qui nous ont appris la tolérance, le respect des autres, le goût du travail bien fait et l'amour de la Patrie.

Nos racines, c'est la lente construction de notre Nation que l'on disait "fille aînée de l'Eglise", sa construction dans les soubresauts du Moyen-âge féodal, son unité  que nous devons à tous nos Rois, son humanisme avec les penseurs et les philosophes du Siècle des Lumières, son amour de la Liberté qui – il faut le dire – a éclairé le monde à la fin du 18ème siècle, lors de la Révolution Française et, depuis, sa lutte incessante pour la démocratie.

Nos Racines, elles sont dans ce pays qui meurtri s'est toujours relevé et qui vaincu n'a jamais renoncé ; dans ce pays qui a voulu l'Europe comme gage de paix dans un 20ème  siècle terrible qui a vu notre continent déchiré par deux guerres mondiales et qui a "enfanté" deux idéologies criminelles, peste rouge et peste noire, responsables de tant et tant de millions de morts innocentes.

Nos racines, car il faut tout assumer de notre histoire, elles sont dans les Croisades en Palestine, dans l'affreuse traite atlantique des noirs africains vers le nouveau monde, dans certaines dérives du colonialisme, dans la trahison de la collaboration en 40/44  et cela sans vouloir juger de l'histoire passée avec nos moeurs et notre sensibilité de maintenant. Assez de la repentance à la mode !

Nos racines sont encore dans les "déchirements" de notre propre Histoire avec les guerres de religion, les journées révolutionnaires de 1789, les 3 Glorieuses de 1830, la Révolution de 1848, la Commune de 1870/1871, l'Etat Français de 1940 à 1944, la guerre d'Indochine, celle d'Algérie avec l'OAS et l'abandon des Harkis en 1962, 1968,  les cohabitations successives et le récent rejet de la Constitution Européenne…
 

 

, ce sont nos familles, le souvenir des lieux où nous sommes nés et où nous avons vécu, nos amis de jeunesse avec qui nous avons partagé nos jeux d'enfants, nos camarades avec qui nous avons échangés nos secrets d'adolescents.

Nos racines, elles sont aussi dans nos passions et nos amours lorsque nous sommes devenus des adultes et dans nos rebellions lorsque nous nous sommes affirmés aux côtés de nos familles et souvent "contre eux" pour construire notre personnalité et devenir indépendants.

Nos racines, ce sont nos maîtres, ceux qui nous ont appris à lire, écrire et compter, à découvrir la beauté de notre langue ; ceux qui nous ont appris à raisonner, à respecter les autres avec leurs différences ; ceux qui nous ont expliqué ce qu'était la morale individuelle et la morale collective, qui nous ont appris la tolérance, le respect des autres, le goût du travail bien fait et l'amour de la Patrie.

Nos racines, c'est la lente construction de notre Nation que l'on disait "fille aînée de l'Eglise", sa construction dans les soubresauts du Moyen-âge féodal, son unité  que nous devons à tous nos Rois, son humanisme avec les penseurs et les philosophes du Siècle des Lumières, son amour de la Liberté qui – il faut le dire – a éclairé le monde à la fin du 18ème siècle, lors de la Révolution Française et, depuis, sa lutte incessante pour la démocratie.

Nos Racines, elles sont dans ce pays qui meurtri s'est toujours relevé et qui vaincu n'a jamais renoncé ; dans ce pays qui a voulu l'Europe comme gage de paix dans un 20ème  siècle terrible qui a vu notre continent déchiré par deux guerres mondiales et qui a "enfanté" deux idéologies criminelles, peste rouge et peste noire, responsables de tant et tant de millions de morts innocentes.

Nos racines, car il faut tout assumer de notre histoire, elles sont dans les Croisades en Palestine, dans l'affreuse traite atlantique des noirs africains vers le nouveau monde, dans certaines dérives du colonialisme, dans la trahison de la collaboration en 40/44  et cela sans vouloir juger de l'histoire passée avec nos moeurs et notre sensibilité de maintenant. Assez de la repentance à la mode !

Nos racines sont encore dans les "déchirements" de notre propre Histoire avec les guerres de religion, les journées révolutionnaires de 1789, les 3 Glorieuses de 1830, la Révolution de 1848, la Commune de 1870/1871, l'Etat Français de 1940 à 1944, la guerre d'Indochine, celle d'Algérie avec l'OAS et l'abandon des Harkis en 1962, 1968,  les cohabitations successives et le récent rejet de la Constitution Européenne…
 

 

C'est en fonction de ces racines qu'il faut faire évoluer
notre pays !
 

Faire référence à tout ce que la France a fait dans le passé et "rebondir" dans le monde d'aujourd'hui en proposant une "nouvelle donne" est la seule solution qui permettra d'aller de l'avant sans déchirer la trame de notre histoire qui demeure le creuset dans lequel s'est forgé notre communauté de destin. 

Car enfin, dire que le Présent, ce que l'on voit et respire dans l'air du temps, le pessimisme qui rôde et obscurcit chaque jour l'esprit des français,  n'est pas la bonne référence pour demain.
La Tradition ne se situe pas dans le modèle social d'assistance qui donne et protège sans contrepartie nos compatriotes. Que veut dire cette manie de célébrer tout ce qui ne va pas, tout ce qui abaisse notre pays et donne au monde entier un triste spectacle.Allons, tout ne va pas bien – c'est vrai ! Il faut faire des efforts vis-à-vis des plus faibles, des plus âgés et des plus malheureux !

Il faut plus de justice : alors attaquons-nous aux avantages acquis injustifiés que défendent les corporatismes de tous genres !Parlons de ce qui marche, de ceux qui réussissent par leurs efforts et qui ne comptent pas leurs heures pour vivre leur métier.Ayons le courage de dire que tous les jeunes peuvent réussir, mais pas en donnant un "bac" dévalué à presque tout le monde, ce qui signifie pour beaucoup un véritable passeport pour l'échec.

Que le travail manuel retrouve sa noblesse et que l'on simplifie tout de suite notre législation qui essaye de faire du moindre artisan plombier ou menuisier un spécialiste de la gestion d'entreprise, un comptable et ne l'incite pas – par l'absurdité et la complexité de certaines règles du code du travail -  d'embaucher le compagnon dont il peut avoir besoin.

Rénovons l'apprentissage !
Que les Médias arrêtent de se complaire dans ce qui "fait vendre", avec l'audimat ou la diffusion comme objectif ; si vous leur posez la question, ils répondent souvent qu'ils disent, écrivent et montrent ce que les français veulent entendre et voir. Leur rôle peut aussi être plus noble sans être pour autant ennuyeux :
C'est aider à former une conscience morale et sociale plus élevée sur le plan individuel et collectif.
Il faut pour cela montrer ce que notre pays a fait de bien dans le passé, ce que nous faisons bien aujourd'hui et donner à nos compatriotes l'envie de faire encore – c'est-à-dire donner l'envie d'entreprendre à tous les niveaux, du plus petit au plus brillant d'entre nous car il y a une grande noblesse à faire bien son travail !

Qui nous expliquera, avec la force qui convient, que nous sommes liés par une communauté de destin dans cette Europe si longue à se faire car si grande, avec tant de peuples et de langues différentes, avec tant de disparités entre les niveaux de vie, que ce sont nos racines communes qui, plongeant dans cette même terre européenne, finiront par être le ferment de l'Europe de demain 
Nous, "Fils et Filles des Morts pour la France", attachés à nos traditions, aux valeurs léguées par nos Pères mais engagés dans ce monde moderne et travaillant pour l'avenir, nous voulons une France forte et généreuse… dans une Europe pacifique qui doit cesser d'être "un nain politique" dont les peuples sont souvent incapables d'agir de concert.

Un seul mot peut résumer l'attitude qui nous sortira de l'ornière : ayons du COURAGE ! 

 

Jean Desmarès
Président honoraire de la Fédération   Nationale
Ce 18 mars 2007